Joli pays, à vendre

Pour les salariés grecs, le cauchemar n’est pas terminé. Selon la NZZ am Sonntag (15 mai 2011), les privatisations sont aujourd’hui «tout en haut de la liste» des priorités du premier ministre Georges Papandreou. Sous pression de l’Union européenne et du FMI, il prépare la vente de participations étatiques à hauteur de 50 milliards. Sont envisagés, entre autres: la privatisation de la Poste, de l’entreprise électrique nationale, des entreprises hydrauliques, des routes, d’aéroports, de biens immobiliers… La déesse Athéna risque de se retrouver bientôt sans Parthénon.

In Services publics n° 8, 20 mai 2011

0 commentaire à “Joli pays, à vendre”


  1. Aucun commentaire

Laisser un commentaire





Bad Behavior has blocked 372 access attempts in the last 7 days.